J'aurais voulu faire ça bien, gribouillé et tout, mais je ne peux pas parce que....
...je suis partie vivre au Japon pour un moment. Quelque chose entre six mois et un an. Et pour le coup, je vais laisser ce blog de côté, puisque c'est une nouvelle page. Je reviendrai ici en temps voulu, mais dorénavant, mes aventures vont se passer (quotidiennement pour le coup...) ICI .
Que vous décidiez de suivre mes nouveaux périples ou non, je vous souhaite très sincèrement, poignée de lecteur qui passe encore tous les jours, un bon vent...
Courts. Pour la première fois. Courts. Sans y avoir réfléchi.
J'ai fait 500 km, je suis allée à Lyon, un dimanche soir. Le lendemain matin, j'ai espéré très fort que ma vie allait changer, un peu, que mon avenir allait se décider dans un entretien de 35 minutes avec un directeur sans cheveux, lui. J'ai gagné. Je l'ai fait.
J'ai fait encore quelques kilomètres, je suis loin de chez moi, de là d'où je viens, pour de drôles de raisons. Et j'ai faim, je dois aller faire les courses.
Demain, je vais prendre l'avion, je vais rentrer à la maison, mon carton à dessins sous le bras. (je pourrai reposter des notes)
Et puis tout d'un coup, il va s'en passer des choses. Vraiment.
Je me suis coupé les cheveux, et j'essaie de croire que quelque part, ça peut me faire avancer dans la vie.
Si dans votre travail vous êtes amené à être en contact avec la clientèle, vous connaissez probablement cette ethnie diurne très particulière...LES GENS QUI FONT CHIER AU TELEPHONE.
Pour faire court et simple, j'ai remplacé deux mois durant le chef de centre d'un des plus grands aéroclubs de France, à Paris donc.
Première étape, rencontre avec "l'humour pilote".
Pour préserver leur identité et surtout une éventuelle chance pour moi de re-signer un contrat avec la boîte un jour, les deux pilotes dont il est question ci-dessous seront représentés respectivement par le Capitaine Haddock et Monsieur Fang.
Petite poignée de lecteurs (é ) perdus qui passent encore par ici, je vous devais de déterrer (enfin) ce blog mort (et trépassé douze fois).
Non, je ne suis moi-même (pas tout à fait) morte (et trépassée douze fois), mais peu s'en faut, peu s'en faut.
La raison n'est guère valable mais tout à fait recevable, je me suis retrouvée (par un curieux hasard) à travailler en région parisienne (aaaaargl...) en moyenne 43 h/semaine (c'est un chiffre sérieux), à un poste dont on ne m'avait précisé ni l'étendue ni les responsabilités.
Au final, j'ai quand même beaucoup appris de cette expérience certes particulière...notamment que les cons sont partout (surtout à Paris).
Tout ça pour vous dire que du coup j'ai de quoi donner à manger au blog pour un petit moment, et que je compte bien m'astreindre à un rythme (relativement) régulier, je compte sur ton soutient, lecteur.
("Voir son nom au générique" : Phénomène relevant de l'occasionnel plus ou moins poussé, pouvant parfois provoquer de brusques et violentes bouffées d'orgueil/de chaleur/de honte/d'intense satisfaction.)